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LIVRE

Des DB aux Matra  
30 ans de voitures bleues  

l'Aventure de Deutsch et Bonnet

Le livre vu par : L'analyse critique du livre par Roland Roy et Yves Marchais
Quelques réactions


 « Des DB aux Matra »

J’en rêvais, Patrice Vergès l’a fait. Le livre est enfin sorti et s’intitule : « Des DB aux Matra, 30 ans de voitures bleues ».

Je remercie celui qui tient la rubrique de l’oncle Pat dans un mensuel de l’automobile ancienne pour son ouvrage que personne, jusqu’à aujourd’hui, n’avait eu le courage d’écrire. Sans doute par peur de n’avoir pas assez de lecteurs pour rentabiliser l’opération. Merci à lui d’avoir mis sur le papier ses connaissances, son vécu, ses rencontres avec tous ces gens qui nous font rêver. 

Vous, membres du club D’Jet, avez répondu présents parce l’histoire vous intéresse. Normal il est fortement question des Djet et pas n’importe lesquels, les vrais, les premiers, ceux taillés pour la compétition, sans aucune concession au luxe et au confort.

Bien sûr j’aurais aimé en avoir encore plus comme, par exemple, d’avantage de données techniques sur les versions compétition, des résultats détaillés de toutes les courses, etc.

Jamais content ! D’autant que la somme de travail, déjà très importante, aurait été aussi énorme que la taille du bouquin final. Je rêve déjà d’un ouvrage « spécial D’Jet »... Jamais content je vous dis !

Quelques inévitables petites erreurs émaillent le texte mais sans gravité.
Vous trouverez, ci-dessous, un commentaire d’appoint pour rétablir quelques vérités ainsi que des réactions de membres, avant et après lecture.

Pour que vivent, encore longtemps, les D’Jet.

— Yves Marchais, président du club D’Jet —


Le livre vu par les Editions Drivers
couverture

L'un était la tête. L'autre était les jambes. Ils s'appelaient Charles Deutsch et René bonnet.

Leur rencontre bouleversa le sport automobile français durant trente ans, et bien après, puisque des cendres de leur fantastique entreprise, devait naître la marque Matra et son auréole de gloire en Formule 1 et sport-prototypes. 

C'est cette histoire pleine de passion et un peu trop vite oubliée, que Patrice Vergès se propose de nous raconter dans cet ouvrage.

Une enquête minutieuse auprès des protagonistes survivants, quelques clichés inattendus sortis des tiroirs, et la verve inimitable et sans complaisance de son auteur, suffisent à rendre ce modeste livre vite incontournable.

En tous cas un bien bel hommage au génie de ces deux hommes là

— Editions Drivers —


Des DB aux Matra : 30 ans de voitures bleues par Patrice Vergès
- Editions Drivers 2005, Collection Trésors d'Archives
- Format 21 x 27 cm , 104 pages , Couverture souple
- env. 200 photos N&B , Texte en français
- ISBN : 2-35124-000-6
- Prix : 30 euros
logo DB


Le livre vu par le Nouvel Observateur

Rolls et Royce, De Dion et Bouton, Deutsch et Bonnet… L'histoire de l'automobile fourmille de ces rencontres fortuites entre deux hommes parfaitement complémentaires, mais aux origines diamétralement opposées.

Amateur fortuné et avisé, le marquis De Dion trouva en Bouton, le mécanicien de génie, la même passion pour l'automobile naissante que celle que Rolls découvrit en Royce. Séparés par leur classe sociale et par leur différence d'âge, ces hommes incarnèrent l'association aussi parfaite qu'inattendue entre l'aristocrate et le prolétaire, entre le vendeur et le technicien.

L'histoire bégaie en France dans les années trente lorsque l'ingénieur Charles Deutsch fait la connaissance de son nouveau voisin, le garagiste et pilote amateur René Bonnet.

Ensemble, ils se lanceront dans la fabrication de voitures de sport issues dans un premier temps de la 11 CV TA Citroën puis, à partir de 1950, de la mécanique pointue des Dyna Panhard.

Tous les ingrédients de la fable sont réunis. Précoce, le jeune Charles collectionne les clichés de l'intellectuel un peu timide : il porte des lunettes, n'est pas bien grand et se révèle moins à l'aise devant les journalistes que son compère René. Grand et svelte, ce dernier n'est pas dénué d'un certain sens de la chose publique. Un atout qu'il saura exploiter pour maintenir la marque DB à la une des journaux spécialisés pendant près de vingt ans. Déjà, le "B" de Bonnet prenait l'ascendant sur le "D" de Deutsch…

Car l'association a une fin. Une fin brutale et, d'aucuns diraient, peu élégante. L'auteur nous raconte comment les voitures DB en sont venues à porter le seul nom de René Bonnet, puis celui de Matra ; comment Deutsch a préféré continuer à associer son nom à celui de Panhard tandis que Bonnet s'assurait le concours de Renault.

"Des DB aux Matra" passe en revue la genèse de tous les modèles de compétition et de grand tourisme conçus sous l'égide conjointe ou séparée de Deutsch et de Bonnet. Où l'on découvre quels trésors d'ingéniosité durent être déployés pour faire naître tant de championnes dans le petit atelier de Champigny-sur-Marne.

A la fin des années cinquante, le prestige de DB était grand aux yeux des amateurs qui rêvaient de s'offrir le petit coupé vendu deux fois plus cher qu'une Dyna équipée de la même mécanique. Car après la disparition de Talbot et de Gordini, les DB furent pour un temps les seules autos capables de faire résonner les accords de la Marseillaise sur les circuits internationaux.

Mieux que les faits bruts et les chiffres, Patrice Vergès nous fait toucher du doigt le bonheur de foncer sur les nationales au volant d'une DB. En poussant son bicylindre à l'ombre des platanes, l'amateur avait le sentiment de partager la gloire des pilotes des modèles de compétition à peine différents de son auto.

"Des DB aux Matra" s'appuie sur la documentation du constructeur et sur les compte-rendu de la presse de l'époque. Des informations enrichies d'une iconographie particulièrement riche, ainsi que des témoignages d'acteurs de cette grande aventure patiemment récoltés au fil de trente années de recherches.

Un regret toutefois : que la qualité de ce travail ait été trahie par la présence de quelques coquilles, signe d'une relecture hâtive. Consacré à une épopée jusque-là traitée par fragments, cet ouvrage n'en reste pas moins incontournable pour les amateurs de sportives françaises.


— Eric Bergerolle —


Le livre vu par WebCarCenter (www.webcarcenter)
Des DB aux Matra - par Patrice Vergès

13 décembre 2005

Ils s’appelaient Charles Deutsch et René Bonnet. Leur rencontre au milieu des années 30 bouleversa l’histoire du sport automobile français trente ans plus tard !

Des cendres de leurs entreprises de sport automobile est née la marque française Matra qui s’est hissée jusqu’au titre mondial à l’orée des années 70.

Si l’épopée Matra a suscité de nombreux récits et ouvrages, l’aventure de René Bonnet et de Charles Deutsch a été totalement négligée. Oubliée.

Pourtant, leurs petites marques ont été des acteurs importants du sport automobile français sur les circuits du monde entier pendant une petite trentaine d’années en cumulant plus de 1.000 victoires.

verges P.1

Journaliste automobile spécialisé dans plusieurs revues automobiles Patrice Vergès a effectué une véritable enquête pour raconter l’histoire très méconnue et injustement oubliée des coupés DB et CD Panhard et des Matra Djet Renault. Il a rencontré les derniers témoins de cette belle aventure automobile, répertorié les modèles et tenté d’expliquer le pourquoi de la disparition de ces marques.

Illustré par 250 photos dont beaucoup sont inédites, ce livre format 27X20 qui bénéficie d’une mise en page très agréable a le grand mérite de ne coûter que 30 euros. Ce prix en fait un cadeau de Noël raisonnable pour tous les amateurs de ces marques bleues qui ont laissé beaucoup de souvenirs à de nombreux passionnés de sport automobile.



La critique des spécialistes

Commentaires et Errata

Page 9 en haut : la DB4, si éventuellement "vue" en 1949 ou 1950 a été dessinée en 1944 ou 1945... Et on la voit d'ailleurs en page 6 en 1945. 

Page 10 : Le racer a été présenté au salon de l'Auto 1949 en même temps et sur le même stand que le coach (baptisé "coupé" par DB) de la page 8 

Page 12 : Bonnet faisait équipe effectivement avec COOK, mais ils sont beaucoup plus loin au classement. L'astuce de René Bonnet est de s'être engagé sur les deux voitures et d'avoir fait le dernier relais sur celle qui remporte l'indice de performance.  

Page 14 : Ce n'est pas cette DB n°56 avec gros bossage sur le capot moteur qui gagne l'indice en 1954, mais la n°57 à capot plat que l'on voit 2 fois page 22.  

Page 16 : En bas, c'est surtout René Bonnet que l'on voit de face. 

Page 18 : Très peu de Coach ont subi les feux AR de Simca1000 qui imposaient une découpe dans le couvercle de coffre. 

Page 34 : C'est tout de même ce moteur "Hubert" et non le Chancel, fragile lui, qui remporte l'indice de performance en 1959, 1960 et 1961, preuve de sa solidité. 

Pages 35 et 36 : l’état civil officiel est Roland Roy et non Claude (qui existe dans le monde de la collection). 

Page 41 : le prénom de Hanna est Howard (il est toujours vivant mais très âgé). 

Page 42 : le prénom de Armagnac est Paul et non Claude. Il participe ici, avec le proto n°96, à la côte du Mont Dore en août 62. 

Page 44 : Le Djet n°61 est ici aux 24 H du Mans 62 (la seule course qu’il ai courue avec ce numéro). 

Page 48 : La photo du bas avec gros plan sur le système de lave glace montre le Djet de Michel Lallement qui est équipé d’un lave glace de Citroën BX (c’est le même principe que sur les Matra Djet). 

Page 49 : Le logo René Bonnet, pour être parfait dans sa position doit avoir la hampe du drapeau à damiers verticale (certification de Claude Bonnet). 

Page 52 : Jean-Pierre Beltoise a débuté comme pilote René Bonnet ici, en compagnie de Georges Bonnet, au rallye des Routes du Nord en février 63 à bord d’un Missile. 

Page 53 : La photo est prise pendant la semaine de Nassau en décembre 1963. 

Page 61 : La légende de la photo est erronée. GAP signifie Générale d’Application Plastique. 

Page 65 : Même si le chiffre est officiel, difficile de croire que 28 Djet furent vendus par Matra fin 64. Quelques René Bonnet restaient à vendre, Djet 1, Missile et Le Mans (certaines furent immatriculées en juillet 65). La Matra Djet V n° 10008 fut mise en circulation en janvier 65, les VS furent toutes mises en circulation en 1965. 

Page 66 : La longueur des Djet est de 3,80 m pour les premières RB sans pare-chocs, 3,90 m avec. Les Matra en version Normale ou Luxe font 4,22 m de longueur. La différence est donc de 0,32 m avec pare-chocs. 

Page 69 : C’est le club Djet et Jet que Jean-Paul Humbert a créé fin 1984 à Romorantin (parution au J.O. en février 1985). 

Page 71 : R. B. M. S. ne fut créé qu’en 1992. 

Page 98 : Il s’agit d’une carrosserie nue et non d’un moule qui, lui, est en négatif. 

Page 103 : Légendes inversées entre haut et bas.

— Roland Roy et Yves Marchais —


Ce qu'ils en pensent
Quelques Réactions !

Club-Djet a acheté un lot de livres « Des DB aux Matra » pour les envoyer aux adhérents qui l'avaient souhaité en guise de cadeau de Noël... réactions des intéressés.

- Merci pour cette initiative, Hubert D.

- Cher Président, merci pour ces bonnes nouvelles, Etienne M.

- Merci pour cette bonne nouvelle, Bernard P.

- Je me précipite pour répondre car j'ai peur de ne plus en avoir. Bien sûr j'en réserve un, de plus je connais très bien le Père Noël, Charly C.

- Le père Noël est déjà passé le samedi 10 à 13h dans la banlieue Toulousaine. Pour sûr il roule en Djet ! Un grand merci à notre président, félicitations à Patrice Vergès et Joyeuses Fêtes à tous, Jacky L

- Le livre espéré est bien arrivé jusqu'a Reims. Bravo et merci pour le petit mot d'accompagnement. Joyeux Noël et bonne et heureuse année à tous, Gilles F

- Salut Yves, les bouquins sont arrivés ce matin (merci au Père Noël, à la poste, à toi, à Patrice, à ...). Un rapide survol m’a enchanté. @+, Michel L.

- Bonjour, oui le père Noël est aussi passé chez moi, et le cadeau est précieux. De belles photos très bien mises en valeur, un style alerte mais rigoureux, voilà de quoi enchanter nos prochaines soirées. Merci Yves pour cette heureuse initiative d'envoi groupé qui nous fait nous sentir plus proches les uns des autres par la grâce d'une passion commune. Joyeuses fêtes à tous et à bientôt, Amicalement, Daniel P.

- Père Noël bien passé à Toulouse, merci Yves pour cette initiative. Bonnes fêtes à tous, Philippe F.

- Salut à tous, merci Yves ! Tout bien livré par le facteur ce matin : Le journal du club et le livre ! Avec de beaux timbres comme d'hab ! Et un beau calendrier avec de belles photos ! (normal c'est le sujet qui fait la photo !) Bonnes fêtes de fin d'année. Amitiés, Ficelle et Cricri

- Bonsoir Yves, enfin un ouvrage complet et tenant compte de tous les points de vue. Des illustrations intéressantes. Un auteur qui cite ses sources et ses informateurs. Je l'ai lu d'une seule traite sans m'en rendre compte. Merci pour ton initiative au nom du club. Je t'envoie par mail, dans les jours qui viennent, 2 pièces jointes : des dessins d'artistes représentant ou évoquant des Djet, avec des goûts plus ou moins politiquement corrects, que tu pourrais si tu le souhaites passer dans le bulletin. Amicalement et à bientôt. Alain N

- Un grand merci pour l'envoi de ce magnifique livre qui restera caché jusqu'au 25 décembre. Le père Noël passera le mettre sous le sapin. Amitiés à tous, Bernard L.

- Le livre est bien arrivé mais je n'ai pas le droit de l'ouvrir avant Noël, je ne sais pas si je vais tenir... Bonnes Fêtes, Dominique M.

- Yves a dévoré le livre de Patrice Vergès il n'a pas voulu attendre Noël et nous nous sommes "disputés" pour lire le journal n° 80  du club D’Jet. Yves et moi-même remercions toutes les personnes qui ont contribué à publier cet excellent journal concernant les reportages, les dessins, les photos, etc. Je remercie Yves (Marchais) pour nous avoir permis à tous de pouvoir nous procurer ce bel ouvrage sur les voitures bleues, Roseline H.

- Salut Yves ! Je me joins aux autres membres du club pour te dire bravo pour ce cadeau de Noël qui sort de l’ordinaire, grâce à toi. Je t’envoie donc ce chèque, pour à mon tour bénéficier d’un peu de lecture… ! Merci d’avance pour ton envoi, Olivier P.